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Ecrire au bord de la piscine

Dans ma dernière newsletter, je vous partageais à quel point je ne me reconnaissais plus dans ce blog. J’avais prévu de supprimer une bonne partie des articles qu’il contient et qui ne me plaisent plus aujourd’hui, et j’ai d’ailleurs passé beaucoup de temps depuis à les relire pour effectuer ce tri. Si j’ai depuis laissé cette suppression en suspend, j’ai continué à m’interroger sur ce que je voulais faire de ce blog.

Sur cette lancée, je me suis inscrite il y a quelques jours au programme Blogging from the heart de Susannah Conway. J’avais envie de m’inscrire à ce programme depuis bien longtemps, mais je l’ai toujours trouvé trop cher alors, quand elle l’a proposé à moitié prix dans sa newsletter, j’ai sauté sur l’occasion.
Me voici donc de retour sur ce blog pour réaliser l’un des exercices de Blogging from the heart : écrire sur une chose que j’ai faite aujourd’hui.

Je pensais au départ vous raconter que j’ai passé une partie de l’après-midi à écrire cet article dans une piscine, parce que c’est tout de même légèrement différent du quotidien que j’avais lorsque j’habitais à Paris (et parce que c’est vrai). Mais une bonne partie d’entre vous étant probablement en train de profiter de l’hiver boréal et de ses basses températures (et de la neige, peut-être ?), ce sujet m’a paru un peu trop cliché. Du genre de ceux que l’on raconte pour faire croire que l’on a une vie extraordinaire, que l’on vit dans un pays où le ciel est toujours bleu et où il fait chaque jour plus de 25°C, que l’on a une vie facile et qu’on ne regrette rien.

Si une bonne partie de ces affirmations est vraie, il y a pourtant un revers de la médaille. Quand on parle du recto carte postale de la Nouvelle Calédonie, on parle rarement ce son verso qui gâche souvent l’ambiance : les moustiques (bien sûr il y a aussi d’autres problèmes ici, comme le prix du vin et celui du fromage).
Avant de m’installer tranquillement dans la piscine avec mon nouveau maillot pour que l’inspiration m’aide à réaliser cet exercice, j’ai en effet passé une bonne partie de la journée à jouer de la raquette électrique (l’une des meilleures inventions qui soient !) pour me défendre contre l’envahisseur. Mon sang les a toujours attirés et, lorsque l’on m’a dit à mon arrivée ici que, un an plus tard, je ne les intéresserai plus, je n’y ai pas cru une seule seconde et à juste titre : presque un an et demi après avoir débarqué en Nouvelle Calédonie, les moustiques se ruent toujours sur moi comme un aimant.

Ceci étant dit, je suis allée au bout de cet exercice qui consistait à vous raconter un événement de ma journée : la face cachée de la vie d’une entrepreneure à l’autre bout du monde.
Et si vous passez dans le coin et que vous n’avez pas peur des moustiques, n’hésitez pas à venir me voir 🙂

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